Le jukebox de Timoléa

14 avril 2017

liens sur les chansons de Angelo Branduardi

Pas le temps de vous trouver toutes les paroles dans une langue que je connais trop peu. Je vous copie des liens des chansons qui me plaisent dans l'oeuvre de Angelo Branduardi.

Mes préférées



Français
Alla Fiera Dell' Est / A la foire de l'Est -> https://www.youtube.com/watch?v=KaCxJyaMHgs
Ce que sait le sherpa / Domenica e Lunedi -> https://www.youtube.com/watch?v=ewse8hSA-AA
Sans aucun doute  (les murailles de )  / Gulliver -> https://www.youtube.com/watch?v=a8NSaSWFPjM


Musiques médiévales
Album "La Pulce d'acqua", del 1977
La Demoiselle / La Pulce D'Acqua  -> https://www.youtube.com/watch?v=hPpxfOK68wo
Album: "Cercando l'oro", 1983
L'Isola   -> https://www.youtube.com/watch?v=-8SNGRo309M
La giostra -> https://m.youtube.com/#/watch?v=brkfw2A2BzU
L'isola -> https://m.youtube.com/#/watch?v=Or9_t3GP-w0
Il disgelo -> https://m.youtube.com/#/watch?v=0bO2ohEoGCs
Profumo d'arancio   -> https://www.youtube.com/watch?v=3nkPf6vIo08


Concert
https://m.youtube.com/#/watch?v=LdXl3MExqAg

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10 avril 2017

Vanita de vanita

Vai cercando qua, vai cercando là,
ma quando la morte ti coglierà
che ti resterà delle tue voglie?
Vanità di vanità.

Sei felice, sei, dei piaceri tuoi,
godendo solo d'argento e d'oro,
alla fine che ti resterà?
Vanità di vanità.

Vai cercando qua, vai cercando là,
seguendo sempre felicità,
sano, allegro e senza affanni...
Vanità di vanità.

Se ora guardi allo specchio il tuo volto sereno
non immagini certo quel che un giorno sarà della tua
vanità.

Tutto vanità, solo vanità,
vivete con gioia e semplicità,
state buoni se potete...
tutto il resto è vanità.

Tutto vanità, solo vanità,
lodate il Signore con umiltà,
a lui date tutto l'amore,
nulla più vi mancherà.

Se ora guardi allo specchio il tuo volto sereno
non immagini certo quel che un giorno sarà della tua
vanità.

Tutto vanità, solo vanità,
vivete con gioia e semplicità,
state buoni se potete...
tutto il resto è vanità.

Tutto vanità, solo vanità,
lodate il Signore con umiltà,
a lui date tutto l'amore,
nulla più vi mancherà.

 

Version album : https://www.youtube.com/watch?v=_bbWGnGib8M

Version film : https://www.youtube.com/watch?v=3fg0qhJSmS8

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Le seigneur des Baux

 

Dans son château le Seigneur des Baux
prend la pluie au visage
Dans son château le Seigneur des Baux
prend la pluie au visage

Passent dix-mille sentinelles
en criant sur la terre
le Chant de la nuit des Lumières
la mort des murs de pierre

Dans son château le Seigneur des Baux
prend la pluie au visage
Passent les souvenirs de glace
des chiens et de leurs chasses
Sur le lit brisé de la dame
Des cendres et plus de flamme

Feu et rumeurs, murailles pâles
danses et couleurs qui pétillent
Feu et rumeurs, murailles grises
dans ton château, toi le seigneur des Baux


Dans son château le Seigneur des Baux
prend la pluie au visage...
Et dans le vent, la tempête et l'eau
il a perdu courage
perdu les oiseaux de la mer
l'ombre de ses frontières
Perdus drapeaux glorieux et sales
au vent qui passe...

Feu et rumeurs, murailles pâles
danses et couleurs qui pétillent
Feu et rumeurs, murailles grises
dans ton château, toi le seigneur des Baux


Dans son château le Seigneur des Baux
prend la pluie au visage
Dans son château le Seigneur des Baux
prend la pluie au visage

 

https://www.youtube.com/watch?v=WLvl7xrET70

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Ce que sait le sherpa

Méfie-toi de ce qui brille petite fille,
Des mots sérieux que tu te ne comprends pas
Quelqu'un viendra entre Mars et jonquilles
Te raconter ce que l'aveugle voit

La neige des sommets lointains où tout brille
La mie de pain et l'eau claire que tu bois
Viendront un jour t'expliquer petite fille
Te raconter ce que l'aveugle voit

Que passent, bleues, les heures
Tout arrive et arrivera
Et tu verras

Tu verras ce que voit le Sherpa
Tu verras
Tu verras ce que l'aveugle voit

Et tu sauras ce que sait le Sherpa…

Peu importent les heures
Que le temps compte pour toi
Seules comptent les minutes
Qui ressemblent à ce que tu seras
Et tu sauras ce que sait le Sherpa…

Méfie-toi de ce qui brille petite fille
De ceux qui parlent sans parler de toi
N'attends pas avant Mars les jonquilles
Et tu verras ce que l'aveugle voit…
Et tu sauras ce que sait le Sherpa

 

https://www.youtube.com/watch?v=Q48w9PrLPAs

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Si può fare

  Si può fare, si può fare
  si può prendere o lasciare
  si può fare, si può fare
  puoi correre, volare.
  Puoi cantare, puoi gridare
  puoi vendere, comprare
  puoi rubare, regalare
  puoi piangere, ballare.
 
  Si può fare, si può fare
  puoi prendere o lasciare
  puoi volere, puoi lottare
  fermarti e rinunciare.
 
  Si può fare, si può fare
  puoi prendere o lasciare
  si può crescere, cambiare
  continuare a navigare.
 
  Si può fare, si può fare
  si può prendere o lasciare
  si può fare, si può fare
  partire, ritornare.
 
  Puoi tradire, conquistare
  puoi dire poi negare
  puoi giocare, lavorare
  odiare, poi amare.
 
  Si può fare, si può fare
  si può prendere o lasciare
  si può fare, si può fare
  mangiare, digiunare.
 
  Puoi dormire, puoi soffrire
  puoi ridere, sognare
  puoi cadere, puoi sbagliare
  e poi ricominciare.
 
 

  C'est faisable, c'est faisable,
  on peut prendre ou laisser ;
  C'est faisable, c'est faisable,
  tu peux courrir ou voler.
  Tu peux chanter, tu peux crier,
  tu peux vendre, acheter,
  tu peux voler, offrir,
  tu peux pleurer, danser.
 
  C'est faisable, c'est faisable,
  tu peux prendre ou laisser ;
  tu peux vouloir, tu peux lutter,
  t'arrêter et renoncer.
 
  C'est faisable, c'est faisable,
  tu peux prendre ou laisser ;
  on peut grandir, changer,
  continuer à naviguer.
 
  C'est faisable, c'est faisable,
  on peut prendre ou laisser ;
  C'est faisable, c'est faisable,
  de partir, revenir.
 
  Tu peux trahir, conquérir,
  tu peux dire puis nier,
  tu peux jouer, travailler,
  détester, puis aimer.
 
  C'est faisable, c'est faisable,
  on peut prendre ou laisser ;
  C'est faisable, c'est faisable
  de manger, jeûner.
 
  Tu peux dormir, tu peux souffrir,
  tu peux rire, rêver,
  tu peux tomber, tu peux te tromper
  et ensuite recommencer.
 
 

Si può fare, si può fare
  puoi vendere, comprare
  puoi partire, ritornare
  E poi ricominciare.
 
  Si può fare, si può fare
  puoi correre, volare.
  si può piangere, ballare,
  continuare a navigare.
 
 

C'est faisable, c'est faisable,
  tu peux vendre, acheter ;
  tu peux partir, revenir
  et ensuite recommencer.
 
  C'est faisable, c'est faisable,
  tu peux courir, voler.
  On peut pleurer, danser,
  continuer à naviguer.
 
 

Si può fare, si può fare
  si può prendere o lasciare
  si può fare, si può fare
  puoi chiedere, trovare...
  Insegnare, raccontare
  puoi fingere, mentire,
  poi distruggere, incendiare
  e ancora riprovare.

C'est faisable, c'est faisable,
  on peut prendre ou laisser,
  C'est faisable, c'est faisable,
  tu peux demander, trouver...
  Enseigner, raconter ;
  tu peux faire semblant, mentir,
  puis détruire, incendier
  et encore ré-essayer.

 

Avec de magnifiques images du National Géographique

https://www.youtube.com/watch?v=RY_yGsDTHb8

 

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Sans aucun doute (les murailles de Massada)

Sans aucun doute
L'enfant voit fuir sur le ruisseau son bateau
Sans aucun doute
L'enfant laisse à l'eau du caniveau son bateau

Aventuriers, corsaires, matelots
Montrez-lui la route
Qu'il porte les couleurs du ruisseau
Sur la mer Rouge

L'enfant qui voit fuir son bateau sur l'eau du ruisseau…

Ruisseaux des champs, tristes caniveaux
L'enfant s'évade et voit déjà
Sur le pont de son bateau de bois
Les murailles de Massada

Demain, les voiles il relèvera
Pour croiser seul devant le détroit
Sur le pont de son bateau il voit
Toute la chaîne de l'Himalaya

Sans aucun doute
L'enfant voit fuir sur le ruisseau son bateau
Sans aucun doute
L'enfant laisse à l'eau du caniveau son bateau

Conquistadors des mondes nouveaux
Ouvrez-lui la route
Donnez-lui les voiles et les drapeaux
De vos déroutes
Pour qu'il arrive enfin seul à l'Eldorado

Ruisseaux des champs, tristes caniveaux
L'enfant s'évade et voit déjà
Sur le pont de son bateau de bois
Les murailles de Massada

Demain, les voiles il relèvera
Pour croiser seul devant le détroit
Sur le pont de son bateau il voit
Toute la chaîne de l'Himalaya

 

 

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16 mars 2017

Les vieux

Les vieux ne parlent plus ou alors seulement parfois du bout des yeux,
Même riches ils sont pauvres, ils n'ont plus d'illusions et n'ont qu'un cœur pour deux,
Chez eux ça sent le thym, le propre, la lavande et le verbe d'antan,
Que l'on vive à Paris on vit tous en province quand on vit trop longtemps.
Est-ce d'avoir trop ri que leur voix se lézarde quand ils parlent d'hier
Et d'avoir trop pleuré que des larmes encore leur perlent aux paupières
Et s'ils tremblent un peu est-ce de voir vieillir la pendule d'argent
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non, qui dit : je vous attends !


Les vieux ne rêvent plus, leurs livres s'ensommeillent, leurs pianos sont fermés
Le petit chat est mort, le muscat du dimanche ne les fait plus chanter.
Les vieux ne bougent plus leurs gestes ont trop de rides leur monde est trop petit,
Du lit à la fenêtre, puis du lit au fauteuil et puis du lit au lit
Et s'ils sortent encore bras dessus bras dessous tout habillés de raide
C'est pour suivre au soleil l'enterrement d'un plus vieux, l'enterrement d'une plus laide,
Et le temps d'un sanglot, oublier toute une heure la pendule d'argent
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non, et puis qui les attend !


Les vieux ne meurent pas, ils s'endorment un jour et dorment trop longtemps,
Ils se tiennent par la main, ils ont peur de se perdre et se perdent pourtant;
Et l'autre reste là, le meilleur ou le pire, le doux ou le sévère
Cela n'importe pas, celui des deux qui reste se retrouve en enfer.
Vous le verrez peut-être, vous la verrez parfois en pluie et en chagrin
Traverser le présent en s'excusant déjà de n'être pas plus loin,
Et fuir devant vous une dernière fois la pendule d'argent
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non, qui leur dit : je t'attends
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non et puis qui nous attend ...

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21 février 2017

On n'oublie rien

On n'oublie rien de rien
On n'oublie rien du tout
On n'oublie rien de rien
On s'habitue c'est tout
Ni ces départs, ni ces navires
Ni ces voyages qui nous chavirent
De paysages en paysages
Et de visages en visages
Ni tous ces ports, ni tous ces bars
Ni tous ces attrape-cafard
Où l'on attend le matin gris
Au cinéma de son whisky
Ni tout cela, ni rien au monde
Ne sait pas nous faire oublier
Ne peut pas nous faire oublier
Qu'aussi vrai que la Terre est ronde
On n'oublie rien de rien
On n'oublie rien du tout
On n'oublie rien de rien
On s'habitue c'est tout
Ni ces jamais ni ces toujours
Ni ces "je t'aime" ni ces amours
Que l'on poursuit à travers cœurs
De gris en gris de pleurs en pleurs
Ni ces bras blancs d'une seule nuit
Collier de femme pour notre ennui
Que l'on dénoue au petit jour
Par des promesses de retour
Ni tout cela ni rien au monde
Ne sait pas nous faire oublier
Ne peut pas nous faire oublier
Qu'aussi vrai que la Terre est ronde
On n'oublie rien de rien
On n'oublie rien du tout
On n'oublie rien de rien
On s'habitue c'est tout
Ni même ce temps où j'aurais fait
Mille chansons de mes regrets
Ni même ce temps où mes souvenirs
Prendront mes rides pour un sourire
Ni ce grand lit où mes remords
Ont rendez-vous avec la mort
Ni ce grand lit que je souhaite
A certains jours comme une fête
Ni tout cela ni rien au monde
Ne sait pas nous faire oublier
Ne peut pas nous faire oublier
Qu'aussi vrai que la Terre est ronde
On n'oublie rien de rien
On n'oublie rien du tout
On n'oublie rien de rien
On s'habitue c'est tout

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20 février 2017

Laisse tomber

Si tu crois que ça va craquer,
Si tu crois que tout va s'arrêter, là où tu l'as décidé.
Laisse aller, laisse aller, laisse aller.

Ca me crève le coeur que tu crèves d'envie de crever,
Dans ce jeu de cartes, cartes d'identités, garde ton identité.
Laisse-les, laisse aller, laisse aller.
Laisse tomber bébé, laisse tomber, laisse tomber.

Car l'amour aura raison de tout,
Et la mort aura raison de nous.

Humilié, éreinté, fatigué, pietiné
TU baisses la tête, tu veux leur faire un tête
Mais laisses les, laisses les, laisses les, laisses les

Humilié, éreinté, fatiqué, pietiné, dépité, humilié
tu souris, tu t'entêtes, tu veux leur faire leur fête
Mais laisses les, laisses les, tous des cons, de tout façon, de tout façon
Laisses tomber, laisses tomber, bébé, laisses tomber
Laisses aller, laisses aller, laisses aller

l'amour aura raison de tout,
Et la mort aura raison de nous.
Laisse aller, laisse aller, laisse aller.

Aller viens viens on s'en va
Aller, aller, aller, aller, aller, aller, aller, aller, aller
Aller, aller, aller, aller
On va pas rester là
Aller, aller, aller, aller

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Confession d'un malandrin

Je passe les cheveux fous dans vos villages

la tête comme embrasée d’un phare que l’on allume

Aux vents soumis je chante des orages

aux champs labourés la nuit des plages.

***

Les arbres voient la lame de mon visage

où glisse la souillure des injures

Je dis au vent l’histoire de ma chevelure

qui m’habille et me rassure.

***

Je revois l’étang de mon enfance où les roseaux

et toutes les mousses dansent

et tous les miens qui n’ont pas eu la chance

d’avoir un fils sans espérance.

***

Mais ils m’aiment comme ils aiment la terre

ingrate à leurs souffrances à leur misère

Si quelqu’un me salissait de reproches

il goûterait la pointe de leur pioche.

***

Paysans pauvres mais père et mère

attachés à la boue de cette terre

craignant les seigneurs et leurs colères

pauvres parents qui n’êtes même pas fiers

***

d’avoir un fils poète qui se promène

dont on parle chez les rois et chez les reines

qui dans des escarpins vernis et sages

blesse ses pieds larges et son courage.

***

Mais survivent en moi comme lumière

les ruses d’un voyou de basse terre

devant l’enseigne d’une boucherie campagnarde

je pense aux chevaux morts mes camarades

***

Et si je vois traîner un fiacre

jaillit d’un passé que le temps frappe

je me revois aux noces de campagne

parmi les chairs brûlées des paysannes.

***

J’aime encore ma terre bien qu’affligée

de troupes avares et sévères

c’est le cri sale des porcs que je préfère

à tous les discours qui m’indiffèrent.

***

Je suis malade d’enfance et de sourires

de frais crépuscules passés sans rien dire

Je crois voir les arbres qui s’étirent

se réchauffer puis s’endormir.

***

Au nid qui cache la couve toute neuve

j’irai poser ma main devenue blanche

mais l’effort sera toujours le même

et aussi dure encore la vieille écorce

***

Et toi le grand chien de mes promenades

enroué, aveugle et bien malade

tu tournes la queue basse dans la ferme

sans savoir qui entre ou qui t’enferme

***

Il me reste des souvenirs qui saignent

de larcins de pain dans la luzerne

et toi et moi mangions comme deux frères

chien et enfant se partageant la terre

***

Je suis toujours le même le sang

les désirs les mêmes haines

sur ce tapis de mots qui se déroule

je pourrais jeter mon coeur à vos poules.

***

Bonne nuit faucille de la lune

brillante dans les blés qui te font brune

de ma fenêtre j’aboie des mots que j’aime

quand dans le ciel je te vois pleine

***

La nuit semble si claire

qu’on aimerait bien mourir pour se distraire

qu’importe si mon esprit bat la campagne et

qu’on montre du doigt mon idéal

***

Cheval presque mort et débonnaire

à ton galop sans hâte et sans mystère

j’apprends comme d’un maître solitaire

à chanter toutes les joies de la terre

***

De ma tête comme d’une grappe mûre

coule le vin chaud de ma chevelure

de mon sang sur une immense voile pure

je veux écrire les rêves des nuits futures

 

https://filamots.wordpress.com/2012/03/31/angelo-branduardi-confession-dun-malandrin/

 

https://www.youtube.com/watch?v=Buc3UBZKCok

 

Posté par timolea à 17:04 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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